Entreprises de taille intermédiaire
7 442
Insee, Ésane 2023, hors agriculture et finance. Paru le 10 décembre 2025 [1].
À retenir
- Le décompte de 2023 est de 7 442 ETI. Aucune enquête ouverte ne donne leur taux d'IA.
- Les 58 % de l'Insee partent de 250 salariés. Cette tranche mêle ETI et grandes entreprises.
- Bpifrance publie ses taux pour les PME et les ETI réunies. Le registre classe Soufflet Agriculture parmi les grandes entreprises.
Le décret cité par l'Insee combine les personnes, le chiffre d'affaires et le bilan. L'enquête sur les technologies de l'information s'arrête à des tranches de personnes occupées. Le dossier qui replace un projet dans une décision de conseil en intelligence artificielle suit un autre découpage que ce décompte.
Ce que les textes de l'Insee appellent une ETI
L'encadré d'Insee Focus n° 372 reprend le décret n° 2008-1354. Une entreprise de taille intermédiaire n'appartient pas à la catégorie des PME. Elle occupe moins de 5 000 personnes. Son chiffre d'affaires annuel n'excède pas 1 500 millions d'euros, ou son total de bilan n'excède pas 2 000 millions d'euros. Les grandes entreprises sont celles qui ne rentrent dans aucune des catégories précédentes [1].
La fiche de définition, mise à jour le 10 novembre 2020, est rédigée autrement. Elle parle d'une entreprise qui a entre 250 et 4 999 salariés, et soit un chiffre d'affaires n'excédant pas 1,5 milliard d'euros, soit un total de bilan n'excédant pas 2 milliards. Elle ajoute un second cas : moins de 250 salariés, mais plus de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires et plus de 43 millions d'euros de total de bilan [2]. Les deux pages sont de l'Insee. Le Focus sert de notice au décompte de 2023. La fiche de 2020 dit, elle, qu'une ETI peut avoir moins de 250 salariés.
Le champ large, hors secteurs agricoles et financiers, compte 7 442 ETI en 2023. Elles réunissent 82 113 unités légales, 4 104,1 milliers de salariés en équivalent temps plein et 377,0 milliards d'euros de valeur ajoutée hors taxes. Le texte dit « près de 7 500 ». Le tableau donne 7 442.
Le champ plus étroit, secteurs principalement marchands, non agricoles et non financiers, compte 7 031 ETI. Elles réalisent 1 466,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires. L'effectif salarié moyen est de 544,2 équivalents temps plein. Le nombre moyen d'unités légales est de 10,9. Les ETI et les grandes entreprises, moins de 0,2 % des entreprises de ce champ, représentent les deux tiers du chiffre d'affaires, 30 % pour les ETI et 37 % pour les grandes entreprises.
Sur ce même champ, 2 077 ETI ont l'industrie pour activité principale (29,5 %), 2 058 le commerce et 2 082 les services marchands. Les ETI appartiennent pour 41 % d'entre elles à un groupe franco-français et pour 53 % à une multinationale, française dans 29 % des cas et étrangère dans 24 %. La figure 5a écrit 29,1 % et 24,1 %. 5 % sont indépendantes.
Le taux de 58 % commence à 250 personnes occupées
Insee Première n° 2120 ne contient pas le mot ETI. La figure 1 donne, pour la France, 58 % d'entreprises de 250 salariés ou plus qui déclarent utiliser au moins une technologie d'intelligence artificielle en 2025. La même case valait 21 % en 2023 et 33 % en 2024. Pour l'Union européenne, la ligne se lit 30 %, 41 % et 55 %. Entre 2023 et 2025, l'Insee écrit que le taux des 250 salariés ou plus a été multiplié par 2,8 [3].
L'écart avec les entreprises de moins de 50 salariés est passé de 16 à 43 points. L'Insee ajoute que les entreprises françaises de 250 salariés ou plus dépassent de 3 points le taux européen de la même tranche. Les taux des entreprises de moins de 250 salariés sont sur la page de l'adoption de l'IA dans les PME.
Le champ de l'enquête TIC n'est pas celui d'Ésane. Il part de 10 personnes occupées, secteurs principalement marchands hors agriculture, finance et assurance. L'échantillon compte 11 000 entreprises, pour un champ d'environ 194 000. La situation est celle du premier trimestre 2025. Les réponses « n'incluent en principe pas » l'usage individuel d'un agent conversationnel. Dans l'encadré des profils, l'Insee appelle « grandes entreprises » la tranche de 250 salariés ou plus : le groupe 5 en compte « plus souvent », soit 10 % des utilisatrices et 48 % de leurs salariés. Cette phrase ne vise pas la catégorie GE du décret.
L'effectif moyen des 7 031 ETI du champ étroit est de 544,2 équivalents temps plein, au-dessus du seuil de 250. La fiche de 2020 dit en même temps qu'une ETI peut compter moins de 250 salariés, si le chiffre d'affaires et le bilan dépassent les plafonds de la PME. À l'autre bout, une société de 250 salariés ou plus qui sort des plafonds de l'encadré est une grande entreprise. Le 58 % additionne ces situations.
La base européenne imprime 58,01 %
Le jeu Eurostat isoc_eb_ai, mis à jour le 15 juin 2026, reprend l'indicateur « au moins une des technologies d'IA », en pourcentage d'entreprises. Pour la France, en 2025, la classe « 250 persons employed or more » vaut 58,01 %. Pour l'Union européenne à vingt-sept, la même classe vaut 55,03 %. L'activité couverte exclut l'agriculture, la sylviculture, la pêche, les industries extractives et le secteur financier [4].
L'Insee imprime 58 et 55. La base imprime 58,01 et 55,03. Le libellé reste un seuil de personnes occupées.
Chez les non-utilisatrices de 250 salariés ou plus, l'expertise pèse 73 %
Dans la colonne 250 salariés ou plus, le manque d'expertise est cité par 73 % des entreprises qui n'utilisent aucune technologie listée. L'absence d'utilité est à 54 %, la protection des données à 53 %, le manque de clarté juridique à 50 %, les difficultés de données à 49 %. Les coûts trop élevés sont à 40 %.
Ces pourcentages décrivent les non-utilisatrices de la tranche, pas les ETI. Parmi les utilisatrices de 250 salariés ou plus, 68 % déclarent au moins trois technologies, contre 36 % pour l'ensemble des utilisatrices. Un modèle de l'Insee, à taille et secteur comparables, associe l'appartenance à une multinationale à une probabilité d'usage multipliée par 1,6. Le Focus place 53 % des ETI dans une multinationale. Les deux résultats restent côte à côte : l'un est un modèle, l'autre un décompte de contrôle.
Quatre noms de l'étude, quatre extraits du registre
| Entité | SIREN | Catégorie | Tranche d'effectif 2023 | Chiffre d'affaires déposé | Effectif écrit dans l'étude |
|---|---|---|---|---|---|
| TRANSARC BOURGOGNE FRANCHE-COMTE | 522 721 703 | ETI | 250 à 499 | 24 137 252 € en 2023 | 1 600 employés et 90 M€, SIREN non écrit |
| ALSYMEX | 518 817 812 | ETI | 500 à 999 | 72 218 496 € en 2024 | 650 employés |
| SCA OUEST | 007 080 021 | ETI | 500 à 999 | 2 023 870 924 € en 2024 | 850 employés |
| SOUFFLET AGRICULTURE | 706 980 182 | Grande entreprise | 500 à 999 | 1 424 854 600 € en 2024 | 1 600 employés, puis 1 000 à 5 000 |
Télécharger ce tableau au format CSV. Registre national des entreprises, extraits du 27 septembre 2026. Étude Bpifrance Le Lab, juin 2025.
L'étude ne donne pas le SIREN. La tranche d'effectif est celle de 2023. Le chiffre d'affaires est celui du dernier exercice de l'extrait. La dernière colonne reprend l'effectif écrit par l'étude.
Bpifrance additionne les PME et les ETI
L'étude « L'IA dans les PME et ETI françaises », datée de juin 2025, repose sur une enquête du 15 octobre au 16 décembre 2024. Trente mille établissements ont été contactés, en excluant ceux de moins de 10 salariés. Les répondants sont des responsables de site. L'analyse retient 1 209 dirigeants. Plus de 40 entretiens complètent le quantitatif. Le redressement porte sur la taille et le secteur, à partir du répertoire des entreprises et des établissements de 2019 [6].
Le texte dit qu'une PME ou ETI française sur trois utilise les IA : 16 % seulement l'IA générative, 6 % seulement l'IA non générative, 10 % les deux. Il écrit aussi que 26 % utilisent les IA génératives et que 16 % utilisent les IA non génératives. La page des six chiffres, publiée le 17 juin 2025 et mise à jour le 19 mars 2026, formule autrement le tiers : « seulement un tiers des PME et ETI interrogées utilisent l'IA quotidiennement » [5]. L'étude parle d'utilisation. La page parle d'un usage quotidien. Les deux phrases ne sont pas présentées comme le même indicateur.
Sur la stratégie, l'étude écrit que 57 % des 1 209 dirigeants n'en ont pas établi. La page des six chiffres écrit que 43 % ont déjà mis au point une stratégie. Les deux textes ne disent pas qu'ils additionnent ces parts. Ils portent le même intitulé d'étude. Aucun des deux ne donne la part des seules ETI.
D'autres taux du même corpus restent agrégés. 43 % des PME et ETI n'analysent pas leurs données pour piloter l'activité. Parmi les 387 répondants qui ont adopté une IA, 66 % forment le personnel en place et 54 % utilisent des solutions gratuites. L'introduction écrit que 94 % utilisent l'IA pour optimiser l'existant. Sur cette base de 387, l'amélioration des performances est citée à 81 % et la réduction des coûts à 45 %. Les craintes, sur les 1 209 dirigeants et avec trois réponses au maximum, mettent les coûts trop élevés et les mauvais usages à 30 % chacun.
La page des six chiffres écrit un autre 58 % : 38 % des dirigeants jugent l'IA importante ou très importante pour la pérennité de l'entreprise, et 58 % le pensent à un horizon de trois à cinq ans. Ce second 58 % est une opinion de PME et d'ETI, recueillie fin 2024. Celui de l'Insee est un usage organisé au premier trimestre 2025, à partir de 250 salariés.
Le dirigeant décide, une direction prend le relais avec la taille
Deux questions coexistent dans l'étude. La première demande qui a été le moteur de l'adoption, avec trois réponses au maximum, auprès de 748 dirigeants qui ont adopté une IA ou l'envisagent. Le titre dit que les dirigeants sont les moteurs de la décision dans 73 % des cas. La page des six chiffres écrit que, dans 73 % des cas, c'est le dirigeant qui donne l'impulsion. Lorsque le dirigeant utilise lui-même l'IA générative, l'entreprise l'utilise à 46 %. Lorsqu'il ne l'utilise pas, l'entreprise l'utilise dans 9 % des cas.
La seconde question demande qui pilote les sujets, une seule réponse, selon l'effectif salarié total de 2024. Les classes affichées sont 10 à 49, 50 à 249 et plus de 250. Les modalités sont la direction générale, la direction des systèmes d'information ou la direction chargée de l'IA, et l'équipe opérationnelle. Le titre du passage est : « Les dirigeants pilotent dans les PME, la DSI dans les ETI. » Le paragraphe dit que plus l'entreprise est grande, plus une direction spécifique prend la barre, et que les équipes opérationnelles pilotent dans environ 13 % des entreprises, quelle que soit la taille. Les pourcentages de chaque barre n'ont pas été repris : le fichier ouvert ne conserve pas la mise en page du graphique.
Le titre du graphique emploie le mot ETI pour la classe « plus de 250 ». Le Focus définit l'ETI par le décret. Les rôles écrits dans les textes sont repris sur la page de la gouvernance de l'IA.
Ce que l'étude raconte, et ce que le registre classe
Transarc est présenté comme une société d'autocars, 1 600 employés, 90 M€ de chiffre d'affaires en 2024, siège à Dijon. Le développement décrit a duré six mois. Le coût écrit est de 100 000 €, plus une maintenance annuelle. Le retour est écrit en trois mois. Sur les six premiers mois, l'étude retient plusieurs centaines de milliers de kilomètres à vide évités et « 17t » d'émissions de CO2 évitées. Damien Rameau, président, dit que le prestataire a formé la direction des systèmes d'information à la maintenance de niveau 1. D'autres montants de projet sont sur la page du coût d'un projet d'intelligence artificielle.
Le registre, le 27 septembre 2026, classe l'unité TRANSARC BOURGOGNE FRANCHE-COMTE, SIREN 522 721 703, dans la catégorie ETI. La tranche d'effectif 2023 est 250 à 499. Le chiffre d'affaires 2023 est de 24 137 252 €. Le siège est à Dijon. L'extrait ne contient aucun dirigeant personne physique : la présidence est une société, La Planchette Financière. L'étude n'écrit pas ce SIREN. Ses 1 600 employés et ses 90 M€ ne sont pas le compte de cette unité [7].
Alsymex est citée avec 650 employés. Laurent Michon, dans les remerciements, se dit ingénieur généraliste, sans expertise spécifique en informatique ni en IA. L'unité ALSYMEX, SIREN 518 817 812, est classée ETI, tranche 2023 de 500 à 999, chiffre d'affaires 2024 de 72 218 496 €, siège à Mérignac. L'extrait nomme Olivier Huet président de SAS. Laurent Michon n'y figure pas [8].
SCA Ouest est citée avec 850 employés, dans la grande distribution. La citation porte sur des cas d'usage pragmatiques, destinés à retirer des tâches sans valeur ajoutée. La coopérative SOCIETE COOPERATIVE D'APPROVISIONNEMENT DE L'OUEST, SIREN 007 080 021, est classée ETI. La tranche 2023 est 500 à 999. Le chiffre d'affaires 2024 est de 2 023 870 924 €. Le siège est à Saint-Étienne-de-Montluc. L'extrait nomme David Cardinal président du conseil d'administration et directeur général. Le total de bilan n'y figure pas. Le chiffre d'affaires dépasse le plafond de 1 500 millions d'euros écrit dans l'encadré du Focus comme l'un des deux critères financiers. La page enregistre la catégorie et le compte. Elle ne les réconcilie pas [9].
Soufflet Agriculture fournit le récit le plus détaillé, et le registre la classe grande entreprise. L'étude la situe dans InVivo. Guillaume Nanot, directeur de la transformation et du digital, décrit un plan de 8 000 heures, 220 personnes formées et 80 % de participation. L'étude écrit « 1 600 emp », puis 1 000 à 5 000 salariés. L'unité SOUFFLET AGRICULTURE, SIREN 706 980 182, a pour tranche 2023 « 500 à 999 » et pour chiffre d'affaires 2024 1 424 854 600 €. Christophe Passelande y est président de SAS [10].
Trois des quatre unités recherchées sont donc des ETI au sens du registre. La quatrième, celle dont l'étude détaille la formation et la direction informatique, est une grande entreprise. Les récits publiés par d'autres sociétés sont regroupés sur la page des cas d'usage de l'IA en entreprise.
Ce qui n'a pas été publié
- 2023 : 7 442 ETI dans Ésane, sans question sur l'IA.
- Fin 2024 : enquête Bpifrance, PME et ETI dans les mêmes taux.
- Premier trimestre 2025 : enquête TIC, 58 % à partir de 250 salariés.
- 15 juin 2026 : la base Eurostat écrit 58,01 % pour cette classe.
- 21 juillet 2026 : Insee Première n° 2120 arrondit ce taux à 58 %.
- 27 septembre 2026 : aucun taux d'IA des seules ETI n'a été ouvert.
L'étude ne publie pas, dans les passages lus, le taux d'adoption de la seule classe « plus de 250 ». Elle ne publie pas non plus un budget médian. Le téléchargement du fichier sur le site de Bpifrance Le Lab a renvoyé une erreur 403 le 27 septembre 2026. Les citations viennent de la copie alors ouverte. Les seuils des dispositifs publics qui visent les PME et les ETI sont sur la page du plan Osez l'IA. Pour rapprocher l'effectif, le chiffre d'affaires et la catégorie d'une société de ces seuils, décrivez la situation.
Questions fréquentes
Solution IA pour ETI : quel est le taux d'adoption ?
Aucune source ouverte le 27 septembre 2026 ne publie un taux d'usage de l'IA limité aux entreprises de taille intermédiaire. Insee Focus n° 372 compte 7 442 ETI en 2023. Insee Première n° 2120 écrit 58 % en 2025 pour les entreprises de 250 salariés ou plus. Cette tranche réunit des ETI et des grandes entreprises. Elle laisse de côté les ETI de moins de 250 salariés que la définition retient pour leur chiffre d'affaires et leur bilan.
IA ETI : est-ce la même chose que 250 salariés ou plus ?
Non. L'enquête TIC et la base Eurostat découpent les entreprises par le nombre de personnes occupées : 10 à 49, 50 à 249, 250 ou plus. La catégorie ETI vient du décret n° 2008-1354. Elle exclut les PME, s'arrête avant 5 000 personnes et combine le chiffre d'affaires avec le total de bilan. Une entreprise de 250 salariés ou plus peut être une grande entreprise. Une ETI peut avoir moins de 250 salariés.
Intelligence artificielle ETI : qui pilote les projets ?
L'étude de Bpifrance Le Lab, juin 2025, titre un graphique : les dirigeants pilotent dans les PME, la direction des systèmes d'information dans les ETI. Le texte dit que plus l'entreprise est grande, plus une direction spécifique prend le relais, et que les équipes opérationnelles pilotent dans environ 13 % des cas, quelle que soit la taille. Les hauteurs exactes des barres par tranche n'ont pas été lues. Ailleurs, 73 % des répondants citent le dirigeant comme moteur de la décision.
Quel budget une ETI publie-t-elle pour un projet d'IA ?
Aucun budget médian d'ETI n'a été ouvert. L'étude Bpifrance décrit un cas, Transarc : un développement sur mesure en six mois, pour 100 000 € plus une maintenance annuelle, avec un retour présenté en trois mois. Le registre classe une unité dijonnaise du même nom en ETI, avec 24 137 252 € de chiffre d'affaires en 2023. Ce compte n'est pas celui des 90 M€ écrits par l'étude. Les deux périmètres restent séparés.
Combien y a-t-il d'entreprises de taille intermédiaire en France ?
Insee Focus n° 372, paru le 10 décembre 2025, en compte 7 442 en 2023 hors secteurs agricoles et financiers, et 7 031 sur le champ principalement marchand. Le texte dit aussi « près de 7 500 ». Sur le champ étroit, l'effectif salarié moyen est de 544,2 équivalents temps plein et le nombre moyen d'unités légales est de 10,9. Ces comptes sont ceux d'Ésane 2023. Ils ne mesurent pas l'usage de l'IA.
L'étude Bpifrance sépare-t-elle les ETI des PME ?
Pas dans les pages ouvertes. L'enquête, du 15 octobre au 16 décembre 2024, interroge 1 209 dirigeants d'établissements d'au moins 10 salariés. Les résultats sont redressés par taille et par secteur, sur la base REE 2019. Les taux, un tiers d'utilisateurs, 26 % d'IA générative, 57 % sans stratégie, portent sur les PME et les ETI réunies. La classe « plus de 250 » apparaît dans un graphique de pilotage, sans taux d'adoption propre.
Sources
- Insee, Laurent Léveillé et Sébastien Oparowski, « Le tissu productif français par catégorie d'entreprises en 2023 », Insee Focus n° 372 (paru le 10 décembre 2025), insee.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Insee, « Entreprise de taille intermédiaire » (mise à jour le 10 novembre 2020), insee.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Insee, Clément Lefebvre, « Les technologies de l'information et de la communication dans les entreprises en 2025 », Insee Première n° 2120 (paru le 21 juillet 2026), insee.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Eurostat, jeu isoc_eb_ai, « Artificial intelligence by size class of enterprise » (mise à jour le 15 juin 2026), ec.europa.eu, consulté le 27 septembre 2026.
- Bpifrance Le Lab, « L'IA dans les PME et ETI françaises : 6 chiffres à retenir » (publié le 17 juin 2025, mis à jour le 19 mars 2026), lelab.bpifrance.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Bpifrance Le Lab, « L'IA dans les PME et ETI françaises. Une révolution tranquille » (juin 2025), copie du fichier ouverte le 27 septembre 2026, federation-decoration.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Registre national des entreprises, extrait TRANSARC BOURGOGNE FRANCHE-COMTE, SIREN 522 721 703 (27 septembre 2026), annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Registre national des entreprises, extrait ALSYMEX, SIREN 518 817 812 (27 septembre 2026), annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Registre national des entreprises, extrait SCA OUEST, SIREN 007 080 021 (27 septembre 2026), annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 27 septembre 2026.
- Registre national des entreprises, extrait SOUFFLET AGRICULTURE, SIREN 706 980 182 (27 septembre 2026), annuaire-entreprises.data.gouv.fr, consulté le 27 septembre 2026.