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Conseil numérique · mise à jour du 27 septembre 2026

Enquêtes

De 7,43 % en 2024 à 16,93 % en 2025, section manufacturière

En 2025, 17 % des entreprises de l'industrie manufacturière déclarent utiliser au moins une technologie d'IA, après 7 % en 2024 et 5 % en 2023, selon Insee Première n° 2120 paru le 21 juillet 2026 [1]. Le jeu Eurostat mis à jour le 15 juin 2026 écrit 16,93 % pour la France et 17,27 % pour l'Union européenne, section C de la NACE rév. 2 [2]. Ce 17 % ne couvre ni l'énergie, ni un salarié qui ouvre un agent conversationnel pour lui-même.

Publié le · Mis à jour le

Industrie manufacturière, 2025

17 %

Insee, entreprises, au moins une technologie. Eurostat écrit 16,93 % pour la section C [1] [2].

À retenir

  • Le 17 % est l'industrie manufacturière. L'énergie est une autre ligne, à 19 % dans la figure de l'Insee.
  • En 2025, la technologie la plus déclarée dans la section C française est la génération de langage ou de code, à 8,02 %. Les robots autonomes sont à 1,99 %.
  • Les gains de Renault, Michelin et Safran sont des chiffres de groupe ou d'usine. Ils ne sont pas le taux des entreprises françaises.

Les taux par taille, toutes activités réunies, sont sur la page IA et PME. On ne les recalcule pas. Ici, le découpage est la section d'activité, et d'abord la section C.

Ce que l'enquête compte comme un usage

Insee Première n° 2120 porte sur le premier trimestre 2025. L'échantillon compte 11 000 entreprises implantées en France hors Mayotte. Le champ réunit les entreprises de 10 personnes occupées ou plus des secteurs principalement marchands, hors agriculture, hors finance et hors assurance : environ 194 000 entreprises et 13,5 millions de salariés. L'Insee précise qu'il dit « salariés » pour les personnes occupées, salariés et non-salariés [1].

L'usage retenu est une réponse positive à au moins une technologie d'une liste. En 2025, la liste en compte huit. En 2023 et 2024, elle en comptait sept. La technologie ajoutée est la génération d'images et de contenu audiovisuel. Les entreprises sont interrogées sur l'utilisation organisée de l'IA dans leurs services. Les réponses « n'incluent en principe pas les utilisations de l'IA que peuvent faire les salariés ponctuellement et à titre individuel », et l'exemple écrit est l'agent conversationnel.

La définition rassemble des technologies qui utilisent des données pour prédire, recommander ou décider, avec des niveaux d'autonomie variés. Elle cite des robots autonomes pour l'entrepôt ou l'assemblage, et des drones pour la surveillance de la production. Un robot d'atelier entre dans le champ s'il est déclaré. Cela ne dit pas quelle part des usines en a un.

Des enquêtes analogues existent dans les pays européens, en application du règlement communautaire n° 1006/2009. Eurostat valide la conformité. L'Insee écrit que l'étude reste de sa responsabilité et n'engage pas la Commission. La figure 1 porte la source « Eurostat ; Insee ».

La section C, de 4,87 % à 16,93 %

La figure 1 imprime l'industrie manufacturière à 5 % en 2023, 7 % en 2024 et 17 % en 2025, pour la France. L'Union européenne est à 7 %, 11 % et 17 %. Le texte range cette industrie, avec l'énergie et les services administratifs, dans une situation intermédiaire, « 17 % à 19 % ». Il écrit que la part d'utilisatrices « fait plus que doubler en un an » dans l'industrie manufacturière, comme dans l'énergie et l'hébergement-restauration [1].

Le jeu isoc_eb_ain2, mis à jour le 15 juin 2026, donne la même série au centième. Section C, France, entreprises de 10 personnes occupées ou plus, indicateur « au moins une des technologies » : 4,87 % en 2023, 7,43 % en 2024, 16,93 % en 2025. L'Union à vingt-sept : 6,79 %, 10,57 %, 17,27 %. L'Insee arrondit 16,93 à 17 et 17,27 à 17. Il arrondit 7,43 à 7 et 10,57 à 11. Deux écritures, une enquête [2].

En 2024, l'écart avec l'Union était de 7,43 % contre 10,57 %. En 2025, les deux nombres s'impriment à 17 %. L'Insee dit les autres secteurs « très proches » de la moyenne de l'Union, et chiffre un retard de 6 points pour le commerce. Il ne publie pas d'écart en points pour la seule industrie manufacturière.

La hausse pondérée par l'emploi est écrite « de 50 % à 60 % » pour un bloc de quatre secteurs : construction, commerce, industrie manufacturière, activités scientifiques et techniques. C'est une hausse annuelle du taux pondéré, pas le taux lui-même. Le niveau pondéré est publié pour d'autres activités, dont 85 % de l'emploi de l'information-communication et 66 % de celui des transports, contre 9 % d'entreprises dans ce dernier secteur. Il n'est pas publié pour l'industrie manufacturière. On ne le reconstitue pas.

L'énergie n'est pas dans les 17 %

Au moins une technologie d'IA, en pourcentage d'entreprises
SectionCodeFrance 2023France 2024France 2025Union 2023Union 2024Union 2025
Industrie manufacturièreC4,877,4316,936,7910,5717,27
Électricité, gaz, vapeur, air conditionnéD15,9618,77non publié18,4325,6833,57
Eau, assainissement, déchetsE2,957,1613,045,658,3813,12
ConstructionF2,093,149,523,26,0910,79
Commerce et réparation automobileG4,079,7712,96,7412,1118,62
Transports et entreposageH2,355,288,965,268,1311,15
Hébergement et restaurationI2,475,0911,833,816,0911,98
Information et communicationJ29,5641,7658,9829,5348,7262,52
Activités immobilièresL7,0214,326,258,515,4524,76
Activités spécialisées, scientifiques et techniquesM13,7517,4732,518,6630,5340,43
Services administratifs et de soutienN5,611,2519,328,3314,3319,86

Télécharger ce tableau au format CSV. Eurostat, isoc_eb_ain2, mise à jour du 15 juin 2026, extraction du 27 septembre 2026. Unité : pourcentage d'entreprises. Classe : 10 personnes occupées ou plus. L'Insee imprime la section C à 17 % pour la France et pour l'Union en 2025.

L'Insee imprime une seule ligne « production et distribution d'énergie, d'eau, gestion des déchets, dépollution » : 19 % en France en 2025, après 9 % en 2024 et 5 % en 2023. L'Union est à 18 %. Eurostat sépare la section D, électricité, gaz, vapeur et air conditionné, et la section E, eau, assainissement, déchets et dépollution. En 2025, la section E est à 13,04 % en France et à 13,12 % dans l'Union. La section D française en 2025 est absente de l'extraction du 27 septembre 2026. En 2024, elle était à 18,77 %. L'Union, section D, est à 33,57 % en 2025 [2].

Le code qui réunirait D et E a été demandé dans la même requête. Il n'est pas dans les catégories renvoyées. Le 19 % de l'Insee n'est donc pas une cellule de cette extraction, et il n'est pas la section E. Le commerce français passe de 9,77 % en 2024 à 12,9 % en 2025. L'Insee, qui imprime 10 % puis 13 %, écrit que ce taux est multiplié par 1,3 et que le commerce se place derrière l'industrie manufacturière et l'énergie. L'information-communication reste à 58,98 % en France et à 62,52 % dans l'Union.

La tranche à partir de 250 salariés, toutes activités confondues, est commentée sur la page des solutions d'IA pour les ETI. Le jeu par activité ne la croise pas avec la section C. Une requête limitée à l'industrie manufacturière, sans filtre de taille, ne renvoie que la classe de 10 personnes ou plus.

Huit technologies, un dénominateur commun

Les huit indicateurs de 2025, section C, sont des pourcentages de toutes les entreprises manufacturières, pas des seules utilisatrices. En France, la génération de langage écrit, de langage parlé ou de code est à 8,02 %. La fouille de texte est à 7,96 %. La génération d'images, de vidéos ou de sons est à 6,79 %. La reconnaissance de la parole est à 5,01 %. L'automatisation de flux ou l'aide à la décision est à 4,45 %. L'apprentissage automatique pour l'analyse de données est à 3,67 %. La reconnaissance d'objets ou de personnes sur des images est à 2,86 %. Le mouvement de machine par décision autonome, à partir de l'observation des environs, est à 1,99 % [2].

Dans l'Union, la fouille de texte est devant, à 9,42 %. La génération de langage ou de code est à 7,09 %, les robots autonomes à 1,62 %. L'apprentissage automatique est à 3,66 %, contre 3,67 % en France. L'Insee ne publie pas ces huit taux pour la section C.

Le libellé Eurostat de la génération de langage inclut le code de programmation. Celui de l'Insee, pour l'ensemble de l'économie, parle de génération automatique de texte et de langage parlé ou écrit. On ne les fait pas coïncider mot pour mot. Les huit taux ne s'additionnent pas : une entreprise peut en déclarer plusieurs. Le 16,93 % reste le seul taux « au moins une ». La page sur l'automatisation des processus décrit des enchaînements d'étapes. Elle ne reprend pas le 4,45 %.

L'Insee, toutes activités réunies, écrit qu'aucune des huit technologies n'est utilisée par plus d'une entreprise sur dix. Dans la seule section C, la génération de langage ou de code et la fouille de texte restent sous ce seuil, à 8,02 % et 7,96 %. La finalité « processus de production ou de services » est à 32 % des effectifs en 2025, pour l'ensemble du champ, pas pour l'industrie. Le texte ne donne pas cette finalité pour la section manufacturière.

Un groupe statistique, pas un taux d'usines

L'encadré de l'Insee classe les entreprises utilisatrices en cinq groupes. Le groupe 3 est celui des « IA plus spécialisées ». Ces entreprises déclarent de façon privilégiée l'automatisation et l'aide à la décision (67 %), le machine learning (46 %) et la robotisation (22 %). Le groupe est constitué pour deux tiers d'entreprises de moins de 50 salariés. Il représente 16 % des entreprises qui utilisent l'IA et 10 % de leurs salariés [1].

« Les entreprises industrielles regroupent la moitié des salariés » de ce groupe. Le commerce, les transports et l'entreposage y sont aussi « relativement bien représentés ». La logistique y est plus souvent citée que dans les autres groupes, ainsi que la comptabilité et la gestion. La moitié dont il s'agit est la moitié des salariés du groupe 3, pas la moitié de l'emploi manufacturier, et pas le 1,99 % de robots autonomes de la section C. « Entreprises industrielles » n'est pas défini comme la seule section C. Les 22 % de robotisation sont une part des entreprises du groupe, pas une part des usines françaises.

Deux articles Renault, deux montants

L'article du 4 septembre 2025 ouvre la série du groupe par le manufacturing. Les usines nommées pour les photos de contrôle sont Valladolid et Palencia, en Espagne. Depuis 2016, le groupe décrit une transformation de son outil industriel. Le texte dit qu'aujourd'hui, « près de 90 % des lignes de production sont connectées », avec plus de 100 000 données par seconde, « soit l'équivalent de 5 milliards de données par jour dans l'ensemble des usines » [3].

Le métavers industriel est présenté comme une réplique du monde physique, de l'emboutissage à l'assemblage. La phrase des bénéfices aligne l'anticipation des anomalies, la réduction des temps de production, « baisse de la consommation énergétique (- 26 % entre 2021 et 2024) » et l'amélioration de la qualité. Le -26 % est dans cette liste. Il n'est pas isolé comme un effet de l'IA seule. Les données « entraînent des modèles » capables de simuler une expérience et de fournir une aide à la décision. C'est la phrase suivante.

Sur le contrôle visuel, l'article écrit qu'auparavant les opérateurs passaient 80 % du temps à détecter les anomalies et 20 % à les corriger, et que l'alerte en temps réel permet d'inverser le ratio. 15 000 employés ont été formés à l'IA dans les usines du groupe. 3 000 contrôles assistés par IA ont été réalisés sur les lignes, dont 500 à Palencia. L'objectif écrit est 1 000 contrôles assistés par IA par usine d'ici 2027. La phrase qui attribue un résultat à l'IA vient ensuite : 270 millions d'euros d'économies en 2023, et 21 000 tonnes de CO₂ par an, « notamment via l'optimisation logistique et énergétique ».

L'article du 14 octobre 2025 décrit plus de 100 000 références, plus de 4 000 fournisseurs, 25 sites dans 11 pays et 10 000 véhicules par jour. OPTIM3D est déployé depuis 2020, OPTIMROUTE en 2023. « Grâce à ces deux outils », le groupe a réalisé environ 20 millions d'euros de gains et réduit ses émissions d'environ 20 000 tonnes de CO2 entre 2021 et 2024 [4].

U-PREDICT est déployé en 2023, SIMILAR PART RECOMMANDER et MEDIA SCREENING en 2024. La page écrit « CHABOTS » pour des assistants intégrés aux outils. Un partenariat de cinq ans, 2023-2028, lie le groupe au CERMICS, laboratoire de mathématiques appliquées de l'École des Ponts. Les agents sont nommés comme un champ que l'entreprise « explore », sans gain mesuré. Les 270 millions de 2023 et les environ 20 millions de 2021-2024 ne sont pas additionnés ici : les deux articles ne disent pas si l'un contient l'autre. Il en va de même des 21 000 tonnes par an et des environ 20 000 tonnes sur quatre ans.

Michelin à Cuneo, Safran à Marchin

La page Michelin du Media Day, datée du 13 avril 2023 et mise à jour le 6 mai 2024, situe l'événement à Cuneo, en Italie. Le paragraphe sur les usines technologiques dit que la transformation passe par la digitalisation et l'intelligence artificielle. « Depuis 5 ans », les données sont stockées pour un environnement collaboratif. L'année de départ n'est pas écrite. « L'usine 4.0, associant les robots à l'intelligence artificielle », permet d'anticiper les pannes, d'augmenter la qualité et la flexibilité, d'améliorer les conditions de travail et la qualification. « Ces innovations ont enfin permis à Michelin de réaliser près de 60 millions d'euros de gain annuel. » Le gain mêle robots et IA. Il n'est pas limité à la France [5].

La même page publie des litres de carburant, des tonnes de CO2 et des objectifs d'usine à 2030 ou 2050. Aucune de ces phrases n'attribue le chiffre à l'IA. D'autres cas chiffrés sont sur la page des cas d'usage d'IA en entreprise.

Le communiqué Safran du 3 juin 2025 inaugure Safran Blades à Marchin, dans la province de Liège, en Belgique. L'investissement est de 108 millions d'euros. L'actionnariat écrit est Safran Aero Boosters à 56 %, Wallonie Entreprendre à 28 % et la SFPIM à 16 %. L'usine 4.0 incorpore l'automatisation, la robotique, les objets connectés, l'intelligence artificielle et la collecte de données. Aucun gain n'est chiffré pour l'IA seule. La production visée est 700 000 aubes de titane par an d'ici 2026, soit une aube toutes les 20 secondes, et l'encart parle de plus de 2 000 aubes par jour. L'effectif à terme est de 150 personnes. La surface est de 10 000 m² [6].

Le communiqué est en anglais. On ne traduit pas une phrase pour la mettre entre guillemets. Le chiffre d'affaires et l'effectif monde du groupe, en bas de page, ne mesurent pas l'usage de l'IA. Ils ne sont pas repris. Aucun montant d'appel public n'est repris ici : les pages ouvertes pour celle-ci ne sont pas les avis d'appel.

Ce que les fichiers ouverts ne donnent pas

  1. 2016 : l'article Renault du 4 septembre 2025 fait partir la transformation de l'outil industriel.
  2. 2023 : 270 millions d'euros d'économies écrites « grâce à l'IA ». OPTIMROUTE et U-PREDICT. Media Day Michelin le 13 avril.
  3. 2024 : section C française à 7,43 %. Page Michelin mise à jour le 6 mai. Deux outils de criblage logistique déployés.
  4. 2025 : section C à 16,93 %, imprimée 17 %. Safran Blades le 3 juin. Articles Renault les 4 septembre et 14 octobre.
  5. 15 juin 2026 : mise à jour du jeu Eurostat. Le 21 juillet, Insee Première. Le 27 septembre, la section D française de 2025 est toujours absente de l'extraction.

Il n'existe pas, dans ces fichiers, de taux d'IA manufacturière par tranche de 10 à 49, de 50 à 249 ou de 250 salariés et plus. Il n'existe pas de niveau pondéré par l'emploi pour la seule section C. Il n'existe pas de prix de mission, de taux journalier ou de nombre de jours pour un projet d'IA d'usine. Une question sur la lecture d'un de ces taux, ou sur l'écart entre deux communiqués, peut être posée par le formulaire de contact.

Questions fréquentes

IA dans l'industrie : quel est le taux en 2025 ?

Insee Première n° 2120, paru le 21 juillet 2026, écrit 17 % pour l'industrie manufacturière en 2025, après 7 % en 2024 et 5 % en 2023. Eurostat, mis à jour le 15 juin 2026, écrit 16,93 % pour la France, section C, et 17,27 % pour l'Union. Le champ : entreprises de 10 personnes occupées ou plus, hors agriculture et hors finance, au premier trimestre. L'énergie est une autre ligne, à 19 %, qui réunit électricité et eau.

Intelligence artificielle industrie : la France est-elle au niveau de l'Union européenne ?

Sur la section manufacturière, l'Insee imprime 17 % des deux côtés en 2025. Eurostat écrit 16,93 % en France et 17,27 % dans l'Union. En 2024, la même section était à 7,43 % en France et à 10,57 % dans l'Union. L'Insee dit les autres secteurs très proches de la moyenne européenne en 2025, sauf le commerce, à 6 points de moins. Il ne donne pas un écart en points pour la seule industrie.

Les usines utilisent-elles surtout des robots autonomes ?

Dans la section C, en 2025, 1,99 % des entreprises françaises déclarent un mouvement de machine décidé à partir de l'observation des environs. L'Union est à 1,62 %. La génération de langage écrit, parlé ou de code est à 8,02 % en France. Ces taux portent sur toutes les entreprises de la section, pas sur les seules utilisatrices. Ils ne s'additionnent pas. Le 16,93 % reste le taux « au moins une technologie ».

Que publient Renault, Michelin et Safran comme gains ?

Renault écrit 270 millions d'euros d'économies en 2023 grâce à l'IA, et environ 20 millions sur 2021-2024 pour deux outils logistiques. Les pages ne relient pas ces montants. Michelin, mise à jour du 6 mai 2024, écrit près de 60 millions d'euros de gain annuel pour une usine 4.0 qui associe robots et IA. Safran, le 3 juin 2025, chiffre 108 millions d'euros d'investissement à Marchin, en Belgique, et cite l'IA sans gain isolé.

Ce 17 % compte-t-il un salarié qui ouvre un agent conversationnel ?

L'Insee écrit que les réponses visent l'utilisation organisée de l'IA dans les services. Elles n'incluent en principe pas les usages ponctuels et individuels, dont les agents conversationnels. La définition couvre aussi des systèmes dans des appareils, dont des robots d'assemblage ou d'entrepôt. Le taux de 17 % est une part d'entreprises, pas une part de salariés. L'Insee ne publie pas le niveau pondéré par l'emploi pour la seule industrie manufacturière.

Existe-t-il un taux d'IA de l'industrie par taille d'entreprise ?

L'extraction du jeu par activité, le 27 septembre 2026, ne renvoie que la classe de 10 personnes occupées ou plus. Pas de ligne 10 à 49, 50 à 249 ou 250 et plus pour la section C. Les taux par taille, toutes activités réunies, sont sur une autre page. Le groupe 3 de l'Insee, orienté vers l'automatisation et le machine learning, est aux deux tiers composé d'entreprises de moins de 50 salariés. Ce n'est pas un taux manufacturier.

Sources

  1. Insee, Clément Lefebvre, « Les technologies de l'information et de la communication dans les entreprises en 2025 », Insee Première n° 2120, paru le 21 juillet 2026, insee.fr, consulté le 27 septembre 2026.
  2. Eurostat, jeu isoc_eb_ain2, « Artificial intelligence by NACE Rev. 2 activity », mise à jour du 15 juin 2026, extraction du 27 septembre 2026 (DOI 10.2908/ISOC_EB_AIN2), ec.europa.eu, consulté le 27 septembre 2026.
  3. Renault Group, article sur l'intelligence artificielle dans les usines, publié le 4 septembre 2025, renaultgroup.com, consulté le 27 septembre 2026.
  4. Renault Group, article sur l'intelligence artificielle dans la chaîne logistique, publié le 14 octobre 2025, renaultgroup.com, consulté le 27 septembre 2026.
  5. Michelin, « Media Day International », 13 avril 2023, mise à jour le 6 mai 2024, michelin.com, consulté le 27 septembre 2026.
  6. Safran, « Inauguration of Safran Blades », communiqué du 3 juin 2025, safran-group.com, consulté le 27 septembre 2026.